Chat recrutement CSC du 5 juin 2008
Présentation de CSC
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Sophie Vandermeersch : Bonjour.
Louis : Qu'est-ce que CSC ?
Sophie Vandermeersch : CSC, c'est une société qui exerce trois métiers en France: le conseil, l'intégration de systèmes et l'externalisation. Nous sommes 2 000 personnes en France, 90 000 personnes dans le monde. C'est une création de société depuis plus de 50 ans et une présence depuis 15 ans en France.
Zoé : Votre nom est encore peu connu sur le marché, pourquoi ?
Sophie Vandermeersch : C'est une société connue sur le marché par les acteurs du marché, et évidemment par les clients. Elle est effectivement un peu moins connue de l'internaute lambda qui n'est pas du tout concerné par ce secteur. Dire qu'on n'est pas connu du tout, c'est un peu exagéré car on est vraiment présent. On a fait une campagne de presse en début d'année. durant juin, vous risquez de voir des campagnes d'affichage.
wahbios : Quel est votre secteur d'activité, et quel profil vous recherchez ?
Sophie Vandermeersch : Aujourd'hui, pour l'année 2008, on a mis en place un plan de recrutement de 700 collaborateurs, juniors et expérimentés. Des profils métiers, systèmes d'information comme SAP. Et puis des profils plus informatiques, des profils développeurs, java, etc. Sur notre site et sur celui de Monster, toutes les annonces sont actualisées.
Vincent : Pouvez-vous nous parler de vos clients et de vos projets ?
Sophie Vandermeersch : On a de nombreux projets, le chat ne suffirait pas pour tout dire. Par contre, nos clients, c'est tous les grands comptes aujourd'hui, dans la banque, dans l'industrie, dans les services.: Par exemple, si je commence par l'outsourcing, on gère une partie des infrastructures de Renault. C'est un projet qui a une durée de cinq ans. On est en pleine phase de projet. Sur la partie conseil, on vient de gagner une grosse mission à la BNP. Et sur la partie intégration, c'est par exemple Air France, la grande distribution, au Printemps, par exemple, chez Monoprix. es secteurs d'activité sont très larges. Et la partie externalisation, c'est vraiment la gestion des infrastructures des machines qui construisent les voitures, chez Renault. Dans la banque, on travaille sur la législation bancaire. Chez Monoprix, c'est la mis en place d'un nouvel outil de gestion du stock en formant les utilisateurs.
Zoé : Qu'est-ce qui peux faire la différence chez CSC pour me donner envie de venir chez vous plutôt que chez un de vos concurrents ?
Sophie Vandermeersch : Le petit plus CSC, c'est surtout l'ambiance de travail qui y règne. C'est un peu ce que nous disent les candidats quand ils viennent passer leur dernier entretien et qu'on leur demande pourquoi ils souhaitent entre chez nous. Souvent, ils disent qu'ils ont rencontré des gens sympathiques, professionnels et très intéressants. En plus, on a une culture très forte et des valeurs véhiculées par l'ensemble des équipes de la société. Honnêtement, je ne vais pas me mettre à faire la déclinaison de nos différences vis-à-vis de nos concurrents, mais par exemple il y a quelques personnes qui reviennent travailler chez nous après en être partis. Aujourd'hui, on recrute 30 % de nos collaborateurs par le biais de la cooptation. Il y a un réseau qui existe, mais il y a aussi des collaborateurs très satisfaits de CSC.
Processus et mode de recrutement
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riberyyyy : Combien de postes sont disponibles en tout ? Comment faut-il postuler ? Combien d'entretiens dans le processus ?
Sophie Vandermeersch : 700 postes disponibles pour l'année 2008. 35% de jeunes diplômés sur ces 700. En ce qui concerne la façon de postuler, la démarche est assez simple. Il suffit de répondre à l'une de nos annonces. Les CV sont triés et une fois qu'ils sont validés, il se passe trois ou quatre entretiens avec des opérationnels. Le candidat va rencontrer des gens avec lesquels il est censé travailler. Donc plusieurs étapes, chaque entretien étant éliminatoire.
cm : Madame, je souhaiterais savoir comment se déroule votre recrutement ; si vous faites passer des tests psychologiques, techniques. Merci par avance pour vos réponses.
Sophie Vandermeersch : Aujourd'hui, pas du tout. C'est de l'entretien de face à face, c'est plutôt un ressenti qu'on peut avoir vis-à-vis du candidat en face de nous. Par contre, des tests techniques, cela peut arriver. Il n'y a pas de tests prédéfinis, c'est plutôt de gré à gré, c'est-à-dire que le collaborateur qui reçoit se met en quête de lui faire faire un petit cas pratique. Charge au candidat de répondre à chaud. C'est vraiment fonction de la personne qu'il a en face de lui. Chacun sa méthode, sans que cela nuise au déroulement de l'entretien.
charfisofien : Est-ce qu'il y a des sessions de recrutement planifiées prochainement ?
Sophie Vandermeersch : On ne fonctionne pas par sessions de recrutement. Aujourd'hui, on n'a pas de rythme plus lent ou plus fort, on recrute vraiment en continu. On ne recrute pas par rapport à des missions, mais par rapport à des profils qui nous intéressent. Aujourd'hui, on a un plan de recrutement établi et on va pouvoir répondre aux demandes à des dates différentes dans le temps. vous pouvez postuler dès maintenant ou cet été. L'entrée des nouveaux collaborateurs se fait tout au long de l'année.
Alexandra : Recrutez-vous des apprentis pour une 4e année d'étude ?
Sophie Vandermeersch : L'apprentissage est quelque chose d'assez nouveau pour nous. Cela fait deux ans qu'on est sur le sujet. On recrute de plus en plus dans les écoles d'ingénieurs pour de l'apprentissage. C'est une formule qui nous satisfait bien car l'apprenant est au moins six mois dans l'entreprise. Cela permet de le former et de prendre la pleine mesure de ce qu'est le métier du conseil. On a d'ailleurs mis en place un master ERP avec Dauphine. Ce master prend des apprentis. On a donc une quinzaine de personnes en formation aujourd'hui chez CSC. On va renouveler cette opération en septembre prochain. Pour cet apprentissage, c'est plutôt via Dauphine car c'est eux qui gèrent le master. CSC apporte la partie professionnelle.
ying li : Je suis étudiante dans un grand école de commerce, est-ce qu'il possible de travailler chez vous ?
Sophie Vandermeersch : Bien sûr, évidemment. Notre cible, c'est vraiment écoles de commerce, d'ingénieurs et universitaires master 2 aujourd'hui. Aujourd'hui, tous les étudiants issus d'une école de commerce sont les bienvenus.
pops : Est-ce que l'apprentissage facilite l'embauche ?
Sophie Vandermeersch : Évidemment. En fait, pour être très franche, chez nous, on a une culture des stagiaires depuis quelques années. Donc l'apprenti est plutôt considéré comme un employé. On embauche plus de 65 % de nos stagiaires aujourd'hui. C'est un réel tremplin. C'est vraiment une grosse partie des jeunes diplômés qui sont en stage chez nous. L'an passé, on a eu 250 stagiaires.
duthil : Est-ce que vous recrutez des personnes handicapées ?
Sophie Vandermeersch : Oui, je ne vous cacherai pas qu'aujourd'hui l'ensemble des acteurs du marché recherchent des travailleurs handicapés. Chez nous, il y a cette démarche. On a eu de beau succès sur des embauches dernièrement. On a une politique de recrutement qui, grâce à Monster, est clairement affichée sur nos annonces : pro diversité et handicap. Avec la loi qui a changé dernièrement, aujourd'hui l'ensemble des employeurs cherchent des travailleurs handicapés.
duthil : Y a-t-il un département spécial pour les personnes handicapées et comment le contacter ?
Sophie Vandermeersch : Aujourd'hui, il y a effectivement une commission mise en place, à laquelle j'appartiens. La personne peut prendre contact avec moi et je répondrai à ses questions en particulier, sans problème. Actuellement, on reçoit quelques personnes, on va régulièrement rencontrer des associations qui peuvent nous mettre en relation avec les personnes concernées. Cela concerne tous les type des handicaps, moteurs ou sensoriels. On a connu de belles réussites. Cela a été très réussi et les collaborateurs apprécient beaucoup cette action de l'entreprise.
Profils recherchés et consultant SAP
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VincentRugby : Recherchez-vous seulement des profils SAP ?
Sophie Vandermeersch : Aujourd'hui, on a une grosse recherche sur les profils SAP qui sont quand même assez rares sur le marché. Mais on ne recherche pas que cela. On a besoin de collaborateurs dans la banque, dans l'assurance. On a besoin d'experts qui pourraient compléter nos équipes conseils. Vraiment, c'est très ouvert, il y a aussi la partie secteur public, les télécoms. On recherche aussi des gens qui maîtrisent les achats, la RH, la logistique. On cherche dans tous les secteurs, pas que dans SAP.
Calimero : Quelles qualités sont nécessaires pour un consultant SAP ?
Sophie Vandermeersch : Il faut forcément que le collaborateur ait un vrai attrait pour les systèmes d'information. Aujourd'hui, ce n'est pas seulement être informaticien pour SAP. et puis il y a le consultant SAP fonctionnel qui a plus prioritairement une compétence métier qu'il va mettre au service du système d'information. Donc les qualités, c'est une grande capacité d'adaptation, une certaine mobilité et une gestion du stress car ce sont des projets qui ont souvent lieu dans la longueur avec des délais serrés. Donc le collaborateur doit tenir le coup.
Merlin2000 : Bonjour, vous recherchez plus des ingénieurs ou aussi des techniciens avec expériences ? Merci.
Sophie Vandermeersch : C'est vrai que sur notre plan de recrutement, on a plutôt ciblé des personnes ayant une formation type ingénieur, grandes écoles généralistes ou écoles d'informatique. mais aussi des universitaires. C'est plus rare pour la partie techniciens. Quelqu'un qui a un bac + 3 ou + 4 complète éventuellement par une expérience professionnelle.
merlin2000 : Est-ce qu'un profil à double compétence informatique et comptable peut vous intéresser ?
Sophie Vandermeersch : C'est tout à fait ce qu'on cherche en ce moment, que ce soit quelqu'un qui maîtrise SAP ou pas du tout, on est dans cette dynamique de la recherche de double compétence. c'est le plus gros besoin, SAP, mais on travaille aussi sur Oracle. Mais aussi People.
OM : Quelle est la différence entre SAP et les autres ERP tel que Oracle, People Soft, JDE, Magnitude, ...
Sophie Vandermeersch : La différence, honnêtement, je ne la connais pas dans les détails, mais ce sont des progiciels de gestion intégrée. Certains outils sont plutôt orientés services ou industrie, mais cela reste globalement la même chose.
simo : Prenez-vous des profils hors métier de l'ERP pour les former sur les ERP en général et SAP en particulier?
Sophie Vandermeersch : JDE est plutôt pour des PME-PMI alors que Oracle ou Peoplesoft, c'est plutôt pour les grosses entreprises. C'est vrai notre démarche aujourd'hui, on a mis en place il y a deux mois une démarche de recherche de collaborateurs intéressés par SAP mais ne possédant pas cette compétence. On leur a donc proposé de suivre des formations de quatre à six semaines sur l'outil. On leur propose d'entrer chez nous, de suivre la formation et ensuite d'être intégrés sur les projets. Tous les candidats intéressés, merci de nous envoyer vos candidatures rapidement.
Si on a cette démarche aujourd'hui, c'est qu'il y a un vrai manque de collaborateurs SAP sur le marché aujourd'hui.
Pour septembre, il faut nous envoyer le CV rapidement. Aujourd'hui, c'est assez court le délai de réponse, c'est 15 jours, trois semaines. Les entretiens se font de plus en plus rapidement. Le processus se fait en quinze jours, trois semaines, cela peut aller très vite.
Yannick : Recherchez-vous des profils qui maîtrisent l'approche processus pour la traduction de l'activité de l'entreprise vers la programmation informatique ?
Sophie Vandermeersch : Effectivement, d'ailleurs on a diffusé cette annonce il n'y a pas longtemps sur Monster. Aujourd'hui, on fait du business project management. C'est des profils rares sur le marché. Ce sont des choses qui nous intéressent beaucoup. Merci de nous envoyer rapidement les CV.
zita : Est-ce que les femmes ont toute leur place dans vos recrutements ?
Sophie Vandermeersch : Oui, évidemment. C'est un métier qui était assez masculin auparavant, je le reconnais, mais parce qu'on utilisait beaucoup d'ingénieurs et qu'il y avait peu de filles dans ces formations. Tout se féminise beaucoup, notre entreprise aussi, évidemment. On reçoit 30 % de CV de femmes et on en embauche 30 %. C'est en cohérence avec les CV qu'on reçoit. On voudrait bien que ce soit 50/50 rapidement.
wwassi : Est-il nécessaire d'être issu(e) d'une formation métier? Car moi je suis commerciale et je cherche à me réorienter vers le métier de consultant fonctionnel SAP.
Sophie Vandermeersch : La réorientation du commercial vers le métier ou vers SAP est possible si la personne a déjà une expérience devant elle. Il faut être cohérent pour suivre une formation sur SAP et surtout sur ses modules financiers. Il faut déjà avoir connu ce type de poste dans le domaine financier. Notre spécificité, c'est de présenter des équipes avec des gens qui connaissent le métier et qui parlent le même langage que les clients. Sans cette formation, c'est compliqué de faire ce changement attendu.
RAFI : Existe-t-il des endroits où l'on peut se former individuellement sur SAP et à quel prix ? Je finis une formation de responsable logistique et ne connais absolument pas ce logiciel.
Sophie Vandermeersch : Il y a le CESI qui permet à des personnes de se former individuellement sur SAP. Ils sont un peu partout en France. Aujourd'hui, beaucoup de sociétés de conseils proposent ces formations car c'est lourd et onéreux, donc il vaut mieux passer par son entreprise qu'à titre individuel. Et si cette personne n'a jamais travaillé dans des grandes entreprises, c'est normal qu'il ne connaissent pas cet outil, notamment qui est très développé sur la partie logistique.
Anna : Faut-il une expertise SAP pour intégrer l'entreprise ou proposez-vous des formations, sachant que j'ai aujourd'hui un background achats et souhaite m'orienter vers une expertise plus technique ?
Sophie Vandermeersch : Oui, on n'a pas besoin d'avoir une formation SAP aujourd'hui pour entrer chez nous. Si on l'a, c'est très bien. On formera les gens d'un point de vue technique et fonctionnel, suivant leurs envies et leur profil. si quelqu'un veut plutôt s'orienter vers les achats avec un profil finances, on va lui expliquer qu'il vaut peut-être mieux commencer par la finance et poursuivre avec les achats. C'est une formation qui aujourd'hui se réalise sur quatre à six semaines et donc c'est vraiment en immersion totale. Si je prends le dernier exemple, cela s'est passé chez nous, mais avec des formateurs SAP. C'était assez facile pour eux après les cours pour réviser leur pratique sur l'outil et d'être en contact avec des salarié qui ont déjà la compétence pour échanger avec eux. C'est une forme de tutorat. C'est une question un peu technique pour moi, je ne saurais pas y répondre.
Diallo : Bonjour, Je suis étudiant en Master Recherches en organisation,stratégies et je me demandais si le profil d'étudiant en recherches intéresse votre société ?
Sophie Vandermeersch : Oui, quand on abordait tout à l'heure les apprentis et les stagiaires, on cherche beaucoup de gens aujourd'hui. Sur la partie recherche, si c'est très théorique, cela ne la pas être pratique chez nous. Aujourd'hui, chez nous, les stagiaires font partie intégrante d'un projet. Si c'est plus sur de la pratique, cela peut être envisageable.
Lucky : Est-ce qu'un profil de type back office commercial, tel que Administration commerciale, administration des ventes, peut intéresser CSC ? Merci.
Sophie Vandermeersch : Pas vraiment, malheureusement. Il n'y a pas de commerciaux du tout chez nous. la partie commerciale n'existe pas comme dans une SSII classique. On n'a pas du tout d'équipe commerciale aujourd'hui . C'est les manageurs qui gèrent la démarche clients, l'avant-vente, etc. C'est des collaborateurs investis sur le métier qui vont à la rencontre de nouveaux clients.
Salomé : Bonjour j'ai un profil master 2 pro en sociologie en gestion des risques sociaux en santé et vieillissement, est-ce que mon profil pourrait vous intéresser ?
Sophie Vandermeersch : Oui, pourquoi pas ? On a une structure santé qui pourrait être intéressée par ce genre de profil. Il faut que la personne ait une appétence sur les systèmes d'information. Non pas une expérience, mais au moins un intérêt pour avoir une démarche conseil.
lamis : Bonjour, le métier du consulting m'intéresse énormément. Car je pense que ces métiers correspondent le plus à ma personnalité. Mais j'ai un cursus marketing et donc pas de formation technique (tel que SAP) puis-je comme même postuler ?
Sophie Vandermeersch : Oui, tout à fait. En fait, je n'ai pas eu le temps d'en parler, mais on cherche des gens avec des compétences marketing pour faire du conseil métier. Du conseil en organisation. On en fait beaucoup dans les télécoms, le transport et le tourisme, parfois en industrie.
zineb17 : Bonjour, je suis jeune diplômée en master 2 E-logistique, systèmes d'information et NTIC. Je souhaiterais travailler en tant que consultante en supply chain management. Ai-je mes chances dans votre cabinet ?
Sophie Vandermeersch : évidemment. C'est des profils qu'on a en permanence chez nous, il n'y a aucun souci, il faut postuler.
stitou : Titulaire de master de statistiques && Finance à ENSAE, je souhaite intégrer votre Groupe. Est-ce que vous faites une formation sur les produit SAP ?
Sophie Vandermeersch : Oui, je pense qu'une personne qui sort de l'Ensae a plutôt vocation à travailler dans la finance et pas uniquement sur SAP, mais plutôt sur l'assurance, des postes d'actuariat ou dans li banque. c'est un candidat qui devrait nous envoyer sa candidature et qui pourrait être orienté très vite sur ce genre de fonction autre que SAP, sauf si c'est son intérêt premier. En fait, il y a quelques candidats qui parfois postulent à des annonces qui ne correspondent pas à ce qu'on peut proposer. Néanmoins, cela peut intéresser d'autres gens, donc on n'hésite pas à réorienter la candidature. On essaiera de l'orienter vers autre chose.
Hary : Je suis certifié Project manager par l'université de Laval Quebec (fondé sur la méthodologie PMI). J'ai deux années pleines d'expériences ERP dont une année SAP(FI). Qu'est ce que vous me conseillez pour compléter mes expériences pour postuler à un poste de Chef de projet ERP.
Sophie Vandermeersch : Je pense honnêtement que si elle a la compétence sur SAP avec la certification PMI, je n'aurais pas de conseil particulier pour une formation supplémentaire. La personne peut prouver qu'elle peut être chef je projet ERP avec ce profil. Ne pas hésiter à envoyer la candidature.
stitou : De formation Statistiques && finance à ENSAE, pensez-vous que que mon profil est adéquation avec SAP Finance ?
Sophie Vandermeersch : Cela peut être en adéquation, mais ce n'est pas forcément le type de profil type. C'est plutôt quelqu'un qui devrait s'orienter vers la banque et l'assurance. On peut éventuellement rencontrer cette personne.
lbidoc : Avez-vous des besoins sur le module de reporting SAP / BW?
Sophie Vandermeersch : Le module de reporting sap/bw, c'est le plus recherché, donc que la personne nous envoie en express sa candidature.
akourdi : Bonjour. Actuellement je suis ingénieur gros système, dans le domaine bancaire. Je souhaite m'orienter vers l'activité de conseil (Finance, arrêtés de compte, méthode ABC, contrôle de gestion...), ma société actuelle ne peut pas me proposer ce genre d'opportunité. Je souhaite avoir plus de renseignements sur ce sujet.
Sophie Vandermeersch : On peut proposer effectivement ce genre d'opportunité, mais il faut après que la personne soit un minimum intéressée par les systèmes d'information car ce type de formation ne pourra se faire que dans ce cadre. Si c'est juste pour faire du contrôle de gestion, ce n'est pas satisfaisant pour nous. C'est moi qui vous remercie de m'avoir accueillie. On peut retrouver nos annonces sur Monster.
Intégration et évolution
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Conseil : Bonjour, quel est le processus d'intégration des nouvelles recrues chez CSC ? Des formations sont-elles organisées ?
Sophie Vandermeersch : Comme je le disais tout à l'heure, il y a des intégrations tous les lundis. Cela démarre par une journée où on donne les bonnes pratiques. On vise à rendre la personne opérationnelle dès le lendemain. On rencontre en fait les personnels avec lesquels on va travailler sur la partie RH, on rencontre la paie, la personne qui nous délivre notre ordinateur portable et notre téléphone mobile. On habille la personne avec le costume du parfait collaborateur. Ensuite, il y a un parcours de formation et d'intégration qui existe chez CSC. C'est un séminaire d'intégration qui se fait dans les six premiers mois de présence. On y offre une vision globale du groupe . On y rencontre des acteurs importants: le président, les vice -présidents, la Direction des ressources humaines, divers managers. Cela permet de donner aux nouveaux l'ensemble des facettes de ce que CSC a comme offres et compétences aujourd'hui. Dans notre type d'entreprise, on ne voit que le petit groupe qu'on va intégrer et on ne sait pas ce qui se passe ailleurs. On a ensuite des formations aux outils comme SAP, ou des formations méthodologie. On a mis en place une « junior académie ». On fait suivre aux jeunes une formation d'une semaine pendant laquelle on leur donne toute la méthodologie conseil. On y explique toute la partie méthodologie de travail, savoir-être, etc. Il y a aussi des formations bureautiques, anglais, qui se font, soit à l'arrivée, soit au fil de l'eau au sein de l'entreprise.
newstar : Quand on rentre comme consultant SAP chez vous, comment on peut évoluer ensuite ?
ophie Vandermeersch : L'évolution peut se faire de deux manières : soit à la verticale, c'est-à-dire qu'on acquiert de nouvelles compétences et en atteignant un nouveau grade, soit on évolue dans un nouveau métier. Au bout de cinq ans, par exemple, on peut devenir manageur. On peut évaluer vers la gestion de projets et la vente. Mais un collaborateur peut aussi, après plusieurs années de travail sur SAP, souhaiter aborder une compétence davantage métier. Il n'y a pas de cloisonnement. On rentre dans une business unit ou une practice, mais on peut intervenir dans d'autres groupes ponctuellement sur des missions et trouver ensuite la voie qui nous convient.
ag_ida_adnane : Quel est le style de management que vous adoptez pour la gestion des compétences ?
Sophie Vandermeersch : En termes RH, on a une politique présente depuis quelques années, une politique de fidélisation des collaborateurs. Cela tourne autour de la responsable ressources humaines et un coach. La responsable RH va gérer le staffing, c'est-à-dire surveiller le collaborateur pour voir s'il est bien sur une mission, pour combien de temps et trouve sa prochaine mission. Cette personne connait les souhaits des collaborateurs et les formations qu'ils suivent. Il y a vraiment une relation de proximité qui s'installe avec cette responsable RH. Elle est de bonne écoute et surtout elle est très écoutée aussi par le management quand elle détecte des petites choses dans le comportement à un collaborateur. Le deuxième rôle,c'est le coach, c'est une personne qui est plutôt manager ou partner, c'est-à-dire un grade important chez nous. Sa vocation, c'est de suivre le collaborateur pour le guider dans ses choix de missions, de formations, ou l'orienter s'il est perdu dans une mission. C'est quelqu'un de très métier qui parle le même langage que lui. On va le choisir sur le même métier et les mêmes outils que le salarié. Des rencontres auront lieu plusieurs fois, formelles ou informelles. C'est vraiment quelqu'un qui a très peu de personnes à s'occuper de cette manière-là, c'est entre 5 et 10 personnes. Et puis le coach est très demandeur vis-à-vis de cet exercice. Le but, c'est que ce soit profitable aux collaborateurs.
Ces deux actions sont très complémentaires : une partie administrative et une partie métier. Quand un salarié est sur un projet avec une équipe de 10 personnes, ils sont très entre eux, ils se connaissent bien, ils sont un peu loin du bureau, ils peuvent donc être en relation avec ces deux acteurs. En plus, le coach, c'est quelqu'un de rassurant. Le coach va les suivre pendant toute leur carrière chez CSC. Et ce sera toujours le même interlocuteur, sauf s'il y a une demande expresse de changer. Si on s'aperçoit que cela ne fonctionne pas entre deux personnes, on change. Nous, RH, on n'a pas vocation à valider les compétences techniques, donc c'est davantage sur le côté personnalité. On est sensible aux personnes ouvertes, communicantes, ayant une vraie envie de s'investir sur nos projets. Donc des gens dynamiques. On le détecte en entretien. Pour faire passer des entretiens, c'est huit personnes aujourd'hui. On est en face à face, que ce soit moi ou mes collaboratrices. Cela se passe toujours très bien.
duthil : Combien de jours de formation sont prévus par consultant dans une année ?
Sophie Vandermeersch : Je dirais qu'il n'y a pas de règle. Souvent, on fait davantage de formations la première année que les années suivantes. Il n'y a pas de règle. C'est souvent conditionné par rapport aux missions. Quand on est en mission à 100% chez un client en province, c'est un peu compliqué de revenir sur Paris pour suivre une formation, surtout si le projet est un peu en phase finale. Et où les besoins du consultant sont plus forts. Honnêtement, il n'y a pas de règle, c'est 5 jours de formation par collaborateur et par an, en moyenne. Il y a des périodes plus propices à la formation, c'est vrai. Et surtout méthodologie, savoir-être, outils, le catalogue est très vaste chez nous. Ce sont des formations en interne et en externe.
TzonTzon : Combien de temps en moyenne un collaborateur reste chez CSC ? Que mettez-vous en place pour le fidéliser ?
Sophie Vandermeersch : La fidélisation se fait par la RRH et par le coach. Comme il y a un lien particulier qui s'instaure entre les personnes, c'est un outil de fidélisation. En plus, on sait quand un collaborateur ne se sent pas bien dans telle ou telle situation, donc on essaie de régler les problèmes. La moyenne, je ne connais pas le chiffre, je suis depuis onze ans dans la structure, je ne suis pas la seule dans ce cas. Aujourd'hui, on augmente sans arrêt notre durée dans l'entreprise car les gens sont plutôt satisfaits de CSC. La société fonctionne très bien. Je n'ai pas d'idée précise sur ce chiffre, j'aurais dû réviser.
merlin2000 : Si un collaborateur désir changer de projet ou de client, pour diverses raisons, est-ce possible ? Merci
Sophie Vandermeersch : Oui. Je le disais tout à l'heure avec la RRH et le coach. C'est plutôt la première qui va intervenir. Mais le monde n'est idyllique, tout n'est pas parfait, mais la RRH la prendre en compte la demande en essayant de la satis faire le plus vite possible. Au besoin, elle fera intervenir le coach pour éventuellement proposer une disponibilité.
Localisation et mobilité
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vincent : Vos consultants interviennent essentiellement en France, ou aussi à l'étranger ? Quel degré de mobilité leur demandez-vous ?
Sophie Vandermeersch : La mobilité, chez nous, elle est obligatoire. C'est un article du contrat de travail. On demande aujourd'hui à nos collaborateurs qu'ils se déplacent en France ou à l'étranger. En province, c'est l'essentiel de ce qu'on demande aujourd'hui, même si on fait beaucoup de choses en région parisienne, notamment dans la banque et l'investissement. En ce qui concerne l'industrie, c'est plus souvent en province, c'est-à-dire au siège et dans les unités de production. il faut donc se déplacer. C'est plutôt sur la partie province. En ce qui concerne l'international, CSC est leader sur la région Ouest et Sud, c'est-à-dire la France, la Belgique, le Luxembourg, l'Italie, l'Espagne et le Portugal. On a donc créé une certaine dynamique pour échanger les ressources dans ces six pays, notamment sur SAP avec des Espagnols qui par exemple travaillent avec nous dans un projet en banlieue parisienne. Le but, c'est aussi d'envoyer des Français à l'étranger.
Victor2B : Avez-vous des opportunités en province ?
Sophie Vandermeersch : On a une petite entité à Toulouse autour de SAP qui commence à se développer fortement. S'il y a des Toulousains intéressés, il faut qu'ils se fassent connaître.
benji : Est-ce que vous avez des postes dans toute la France ?
Sophie Vandermeersch : En France, clairement, CSC, c'est vraiment la Défense, même s'il y a une structure à Toulouse. Il faut vraiment que nos consultants habitent Paris. On a souvent demandé pour Lyon, mais ce n'est pas le cas pour le moment. En fait, cela dépend des missions qui nous seront demandées. Et on ne sait pas à l'avance. Par le passé, on a déjà envoyé des gens un peu partout, La Rochelle, Grenoble, Nantes, partout en France.
TzonTzon : Quelles sont les possibilités d'évolution à l'international chez CSC ?
Sophie Vandermeersch : Déjà, pour partir à l'international, l'internaute voulait dire vraiment quitter CSC France et travailler pour un autre bureau. Il faut une expérience de trois ans chez nous en France pour pouvoir partir à l'international dans un autre bureau. les opportunités sont nombreuses, mais CSC France n'a pas forcément le même modèle économique aux États-Unis ou en Angleterre. Donc, du coup, c'est un peu compliqué, souvent, pour un consultant SAP d'aller trouver une équivalence en Angleterre ou aux Etats-Unis. On a connu des cas de collaborateurs qui sont partis en détache ment complet aux Etats-Unis. C'était vraiment leur envie de départ. Par exemple, un consultant est parti à San Francisco, j'avais eu l'occasion de le rencontrer avant son embauche et dès le départ il souhaitait partir travailler là-bas. Il a acquis son expérience chez nous et puis il a essayé de faire jouer les contacts dans le réseau pour pouvoir réussir à trouver son poste actuel. Cela fait un an qu'il est là-bas, je pense qu'il en est satisfait. Cela correspond à son choix de vie. Il s'est réellement impliqué, cela s'est donc bien passé pour lui.
Victor2B : Peut-on postuler directement pour l'entité Toulousaine ? Je n'ai pas trouvé d'annonce sur Monster.
Sophie Vandermeersch : Non, effectivement, l'annonce n'est peut-être pas sur Monster, mais elle est présente sur notre propre site. Vous postulez à l'adresse recrutement@csc.fr et nous ferons suivre à Toulouse.
Kevin : Avez-vous des postes à pourvoir dans la région Rhône Alpes et plus particulièrement sur Grenoble, pour la fin de l'année ? Je suis en stage de fin d'études et je recherche un CDI.
Sophie Vandermeersch : Malheureusement, non, il y a des missions sur Grenoble aujourd'hui, mais ce sont des missions de un ou deux ans et on ne demande pas à ce que le collaborateur habite sur Grenoble. C'est sûr que certaines personnes sont plus intéressés à bouger que d'autres. On est conscient des situations familiales qu'il faut respecter, on en prend état et on en discute avec le collaborateur. Si c'est un déplacement nécessaire deux fois par semaine, il faut pouvoir s'y adapter. Le collaborateur peut donner son avis, évidemment.
du-ed@boulanger.fr : Bonjour, Est-ce qu'il y a un job qui est en relation permanent avec la Chine ? Je suis très intéressé par ce genre de poste.
Sophie Vandermeersch : Aujourd'hui, pas à ma connaissance. Je sais qu'il y a un CSC en Chine, à Singapour, mais je n'ai pas de vision concrète sur ce type de profil dans ce pays. Il faut se connecter à www.csc.com pour avoir la bonne information.
Oumou : Le groupe CSC peut-il recruter un étranger vivant à l'étranger et n'ayant pas de titre de séjour en France, mais ayant un master en audit, contrôle de gestion et système d'information de l'ESC LILLE?
Sophie Vandermeersch : Oui, on n'a pas de difficulté aujourd'hui à faire des demandes de régularisation ou d'introduction de salarié. A partir du moment où on ne trouve pas en France ce qui nous convient, on est autorisé à utiliser des ressources étrangères. On le fait plusieurs fois par an. Je n'ai pas de chiffre précis, mais on a des cas en cours actuellement de personnes qu'on a recrutées à l'étranger car elles avaient des spécificités qu'on ne trouvait pas en France.
flodo : Après des missions réussies en France, est-il possible de d'obtenir une mutation dans un bureau CSC à l'étranger ?
Sophie Vandermeersch : La mutation, ce n'est pas vraiment une mutation. Clairement, c'est plutôt CSC US qui est leader. On n'a pas les mêmes contraintes juridiques. La personne se met en stand by sur le contrat français et postule à l'US.
En conclusion, j'ai été ravie de faire cet exercice. Je trouve cela très riche en échanges. Un petit conseil: n'hésitez pas à consulter les annonces sur Monster et notre site: www.csc.fr. N'hésitez pas à utiliser le site pour continuer l'échange.
Merci à tous ! Le chat est terminé.